La croissance économique allemande ralentit au premier trimestre

Pourtant, l’Allemagne… quel modèle !! Nous devrions le copier.

On devrait aussi copier le modèle anglais.

Il faudrait qu’on fasse également un peu comme les Chinois, et puis comme les “Zaméricains”…

On n’a pas le choix, c’est la mondialisation, il n’y a aucune alternative.

Hein, quoi ? Raisonner autrement ? Vous n’y pensez pas mon brave monsieur !!

Charles SANNAT

BERLIN, 13 mai (Xinhua) – La croissance économique de l’Allemagne a ralenti au premier trimestre 2015 à cause d’une baisse du commerce extérieur, selon des données officielles publiées mercredi.

Le Produit intérieur brut (PIB) de la plus grande économie d’Europe a augmenté trimestriellement de 0,3 % de janvier à mars, selon l’Office fédéral des statistiques Destatis. Au dernier trimestre 2014, l’économie allemande a connu une croissance de 0,7 %.

D’après Destatis, les contributions positives sont venues essentiellement de la demande domestique, comprenant la consommation privée et publique, ainsi que des investissements. Le commerce extérieur a eu cependant un impact négatif sur la croissance car les importations ont affiché une augmentation plus forte que les exportations.

“L’économie allemande a continué de croître à un rythme légèrement plus lent”, a déclaré Destatis dans un communiqué, ajoutant que comparé à la même période l’année précédente, le PIB allemand a augmenté de 1,1 % au premier trimestre.

La consommation privée était le pilier principal de la croissance économique allemande ces deux dernières années grâce à un marché du travail stable et à une augmentation des salaires. La baisse des prix de l’énergie depuis l’année dernière a également aidé à encourager la demande domestique.

Le commerce extérieur, moteur traditionnel de la croissance allemande, s’est contracté en raison de la faible performance de la zone euro et des tensions géopolitiques.

L’économie a connu une croissance de 1,6 % en 2014. Le gouvernement allemand s’attend à une croissance de 1,8 % en 2015 avec la demande domestique en tant que principale force vectrice.